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Maladies courantes des plantes au jardin

Quelle que soit la maladie, il est vivement conseiller d’anticiper le traitement de vos plantes dès le début de la maladie pour qu’elle ne se propage pas et envahisse les autres plants sains.

maladie des plantes

En règle générale pour préparer les solutions chimiques ou naturelles à pulvériser, utiliser :

  • des récipients en plastique, le métal favorisant l’oxydation ;
  • de l’eau de pluie sans additif de chlore propre à l’eau du robinet et qui réduit l’efficacité des solutions.

Préparer ces solutions en petite quantité car au fil des semaines, elles perdent de leur efficacité.

A rappeler que la monoculture entraîne le développement des maladies et la recrudescence des ravageurs. Une rotation des cultures pallie en tout ou partie à ce genre d’inconvénient, elle est vivement recommandée en principe tous les 3 ans.

Les maladies des plantes : période, symptômes et solutions

La chlorose, anémie de la plante : quand et comment se manifeste-t-elle ?

Période : du début du printemps à la fin de l’été.

Les symptômes de la chlorose

La chlorose se manifeste par le pâlissement puis le jaunissement des feuilles, surtout lorsqu’elles sont jeunes, vigoureuses, en pleine croissance. Ce qui est trompeur c’est que les nervures vertes des feuilles restent intactes, c’est une caractéristique de la maladie et non pas l’indication que les feuilles vont repartir. La carence en oligo-éléments essentiellement en fer, indispensable à la formation de la chlorophylle, ou l’excès de calcaire empêchent les racines de la plante d’absorber le fer se trouvant dans le sol et la plante de ce fait n’est plus alimentée en chlorophylle et s’asphyxie.

Traitement que l’on trouve dans le commerce :

  • de la terre de bruyère, indispensable pour les plantes qui ne poussent qu’en terre acide, comme les  azalées, les bruyères, les  hortensias, les rhododendrons, qui installés en terre non acide ou arrosés avec une eau très calcaire risquent d’être atteints par la chlorose,
  • de la tourbe, indispensable pour les plantes en conteneur afin d’assurer le tampon protecteur entre le milieu stérile du pot et la terre du jardin en humidifiant bien la tourbe,
  • des engrais azotés tels que le fumier, le guano, le nitrate de sodium et de calcium, le sulfate d’ammonium, utilisés pour les jeunes arbres fruitiers,
  • et surtout du chélate de fer en poudre ou liquide anti-chlorose qui, accompagné de paillis acidifiants, annuels comme les écorces de pin donnent de bons résultats.

Traitement Bio à faire soi-même :

  • les copeaux de sciure, à répandre en paillage, sont bénéfiques car ils luttent contre la chlorose déclenchée par des terres trop calcaires. En se décomposant, ils enrichissent le sol en matières organiques enfouies par bêchage,
  • enrichir le sol en humus (décomposition de végétaux) pour limiter que la terre soit trop calcaire,
  • changer radicalement la terre au pied de la plante par une terre neutre non calcaire.

Conseils :

  • veiller à ne pas mouiller le feuillage,
  • arroser avec une eau qui ne soit pas calcaire,
  • surveiller dès le début du printemps l’état des feuilles et supprimer les feuilles atteintes,
  • ramasser au sol les feuilles malades  pour éviter toute propagation.

Le mildiou : quand et comment se manifeste-t-il ?

Période : du début du printemps jusqu’à la fin de l’automne.

Les symptômes du mildiou

Le mildiou est un champignon microscopique envahisseur, qui s’installe très rapidement sur les pieds de tomates, de pommes de terre, sur l’oignon, les plants de vigne ou des plantes ornementales, telle la pensée… et les fait pourrir prématurément.

Cette maladie se manifeste au début par des taches jaunâtres que l’on aperçoit sur les feuilles des tomates qui se dessèchent petit à petit. Un temps humide favorise la prolifération de cette maladie et là, rapidement un feutrage blanchâtre colonise le dessous des feuilles.

Lorsque la tomate est atteinte par le mildiou, les fruits prennent une couleur noirâtre, le fruit devient dur, non comestible et la pourriture envahit toute la tomate, les « branches » prennent une teinte marron-rouille qui se répand rapidement sur tout le plant.

Il en va de même pour les pommes de terre, les feuilles sont malades et lorsque vous arrachez un pied de pommes de terre, les tubercules infectés sont tachetés.

Traitement que l’on trouve dans le commerce :

  • la bouillie bordelaise, à base de sulfate de cuivre et de chaux, a fait ses preuves et est très efficace pour un traitement préventif. Se conformer strictement aux indications d’emploi mentionnées sur l’emballage. Ne pas pulvériser les semaines qui précèdent la récolte.

Pour une efficacité maximale, le jardinier doit tenir compte de la météo. Traiter par temps de pluie est nettement moins efficace, il faut que le temps soit relativement sec au moins une à deux journées pour que le produit enveloppe correctement les plants et assure son rôle protecteur et d’irradiation. Pour éviter la dispersion du produit, ne pas traiter non plus par temps venteux.

Par temps humide, il faudra procéder de 1 à 3 traitements :

  • le 1er : 3 semaines après la plantation, disons début juin,
  • le 2ème  : quand les plants mesurent environ 50cm de hauteur, début juillet,
  • le 3ème : éventuellement fin juillet.

Certains procèdent systématiquement de cette façon lorsque le mildiou a déjà touché les tomates l’année précédente car la terre peut en garder des traces et infecter à nouveau la prochaine récolte. Il faut quand même signaler que les doses de cuivre, si elles donnent de bons résultats, doivent être utilisées à bon escient et avec précaution car le cuivre nuit fortement aux champignons utiles et n’est pas sans conséquence sur la santé.

Traitement Bio à faire soi-même (en prévention) :

L’infusion d’ortie

Préparer une infusion d’ortie (tige, feuilles et racines) très facile à réaliser de la manière suivante :

  • pour 1 litre d’eau portée à ébullition dans un récipient assez grand et retiré du feu, mettre 200g d’ortie fraîche ou 20g d’ortie sèche puis couvrir,
  • laisser infuser environ 20mn, filtrer et diluer-la à raison de 20 % d’eau (200ml) pour 80 % d’infusion (800ml) dans un seau,
  • verser dans un pulvérisateur et vaporiser sous les feuilles des plantes de préférence le soir pour éviter les temps chaud au moins 2 fois par mois. Si on jardine avec la lune, pulvériser en jours-feuilles en se reportant au calendrier lunaire de l’année.
Le purin de prêle

Plante verte à tige creuse et à épis terminaux que l’on trouve au bord ou dans les champs. On la désigne aussi sous le nom de  queue-de-cheval ou queue-de-rat.

  • Dans 10 litres d’eau, environ pendant 8 jours  laisser macérer  300g de feuilles fraîches puis filtrer et pulvériser aussitôt cette décoction. Celle-ci est très efficace contre le mildiou et la rouille et d’autres maladies cryptogamiques. Le purin de prêle s’utilise essentiellement au printemps par chaleur modérée car il n est pas efficace pas par temps chaud.
Le jus du compost, qui s’écoule du composteur installé dans le jardin

En se décomposant et en fermentant les feuilles mortes, épluchures des fruits et légumes, marc de café, papier … (à exclure du composteur, les plantes malades, les légumes cuits, les racines et mauvaises herbes tels que le chiendent, renoncule rampante… et tous les matériaux non dégradables : verre, métal…) produisent un jus que l’on vaporise sur les feuilles et les tiges.

Le bicarbonate de soude ou de sodium, produit 100 % Bio

C’est un fongicide (substance propre à détruire les champignons parasitaires tels le mildiou et l’oïdium). Il est aussi efficace contre le mildiou des cucurbitacées (courge,concombre.. toute plante à tiges rampantes) que contre le mildiou du rosier.

Astuces :

  • à la plantation, espacer suffisamment les plants pour permettre une bonne ventilation entre-eux et ainsi limiter les dégâts,
  • faire une butte de terre au pied de chaque plant de tomates ou de pommes de terre ainsi l’eau ruissellera sur la butte et s’infiltrera doucement dans la terre ce qui évitera au pied et au feuillage d’être mouillés lors des arrosages réguliers mais parcimonieux et moins facilement touché par le  mildiou, qui prend naissance à la base du pied et se propage rapidement dans toute la plante.
  • au stade terminal de la maladie, une solution radicale s’impose :  arracher le plant de tomates infecté pour que la maladie ne se communique pas aux autres pieds.

Conseils 

Pour mettre toutes les chances de votre côté l’année suivante :

  • désinfecter les tuteurs des tomates que vous pensez réutiliser avec de l’eau javellisée, bien les brosser et les faire sécher à l’air libre. S’ils sont en bois, les traiter à la bouillie bordelaise (liquide à  bas de sulfate de cuivre).  Procéder de la même façon, pour les planches que vous disposer au sol entre les rangées pour vous déplacer dans le jardin en évitant de tasser la terre.
  • Bien débarrasser le terrain de toutes feuilles ou fruits de tomates restés au sol, surtout ne pas les entreposer dans votre composteur qui serait à son tour infecté mais les mettre directement à la déchetterie  et au printemps, vérifier qu’il n’y ait pas de repousses sinon les enlever avant de retourner la terre.
  • Planter sur un terrain bien drainé en espaçant bien les plants pour une bonne circulation de l’air.
  • Anticiper les traitements préventifs.

L’oïdium ou blanc : quand et comment se manifeste-t-il ?

Période : du début de l’été à la fin de l’automne voire même au printemps par temps sec.

Les symptômes de l’oïdium

L’oïdium est un champignon microscopique unicellulaire, parasite très répandu. Il est favorisé par les sols secs, les feuilles humides, une circulation de l’air insuffisante entre les plantes et les excès d’engrais azotés.

Il se propage sur de nombreuses espèces végétales en une fine poudre blanchâtre ou grisâtre qui revêt les pousses, les feuilles, les tiges, les fleurs ou les fruits de nos jardins. Lorsqu’il gagne du terrain en colonisant toutes les feuilles (dessus et/ou dessous) il arrive à déformer les feuilles qui finissent par sécher, affaiblit les plantes et le développement des fruits sont interrompu. Après une sécheresse prolongée, il s’attaque même aux plantes aromatiques (estragon, menthe…) ou aux plantes potagères (mâche, fenouil…).

Traitement que l’on trouve dans le commerce :

Le Soufre, composition chimique à utiliser avec prudence et modération

On l’emploie fréquemment contre l’oïdium de la vigne dès l’apparition des premiers symptômes, de préférence le soir en dehors des fortes chaleurs. Il vient à bout de l’oïdium mais il est toxique pour la faune ce qui entraîne des déséquilibres dommageables.

Le Permanganate, composition chimique à utiliser avec parcimonie et avec précaution

Préventif et curatif, le permanganate de potassium KMnO 4 que l’on se procure en pharmacie. Pour 1 Litre d’eau, ajouter 2g de permanganate de potassium. Il est proscrit en agriculture biologique car il est dangereux pour les voies respirations des utilisateurs.

Le Lait demi-écrémé, aux propriétés fongicides, lutte efficacement contre l’oïdium (ne pas utiliser de lait entier)

Diluer 1 verre de lait pour un 1 litre d’eau, soit environ 10 %. Ce breuvage est également efficace sur le rosier, le poivron ou le concombre.

L’Eau de javel aux propriétés de fongicide (détruit les champignons) et d’insecticide (détruit les insectes) en prévention ou en action curative

Pour 1 litre d’eau ajouter 10ml d’eau de javel et pulvériser en protégeant toutefois le sol d’un film plastique car elle est toxique pour la petite faune.

Conseils :

  •  à privilégier le lait plutôt que l’eau de javel qui, bien que très efficace, si elle n’est pas polluante et néanmoins toxique pour les coccinelles ou les scarabées, insectes coléoptères, grands destructeurs d’insectes et de larves nuisibles,
  • traiter en dehors des périodes de fortes chaleurs.

Traitement Bio à faire soi-même :

Décoction de prêle en prévention à 2 semaines d’intervalle en pulvérisation :

  • Pendant 8 jours environ, laisser macérer dans un seau en plastique : 300g de feuilles fraîches avec 10 litres d’eau, puis filtrer et pulvériser aussitôt cette décoction.

La prêle s’utilise essentiellement au printemps par chaleur modérée car elle ne convient pas par temps chaud. Celle-ci est très efficace contre l’oïdium et d’autres maladies cryptogamiques.

Conseils :

  • éviter de semer trop serré ceci vous permettra de ne pas avoir à « dépaissir » et d’aérer convenablement les plants,
  • dès l’apparition de la maladie sur certaines feuilles, pincer-les manuellement pour limiter ou stopper l’évolution de l’oïdium,
  • tailler les tiges en surnombre pour éclaircir l’ensemble végétatif et permettre une meilleure ventilation,
  • arroser au pied sans mouiller le feuillage et régulièrement en période de sécheresse ; dès le printemps lorsqu’il ne pleut pas, on n’y pense pas mais c’est là que l’oïdium s’installe,
  • limiter l’apport d’engrais azotés,
  • arroser copieusement tous les jeunes arbres âgés de moins 3 ans et surtout les fruitiers et les   plantes d’ornement palissés qui reçoivent peu la pluie.

Si l’oïdium s’installe chaque saison sur la même variété de plantes, penser à les remplacer par des plantes plus résistantes à cette maladie. S’il s’agit d’un arbuste, changer-le de place dans un endroit où le sol est plus frais et où la circulation de l’air n’est pas obstruée par d’autres végétaux.

La rouille : quand et comment se manifeste-t-elle ?

Période : du début de l’été jusqu’à la fin de l’automne, voire même dès le printemps.

Les symptômes de la rouille

La rouille est une maladie des végétaux provoquée par un champignon appelé « Urédinée » qui migre sous les tiges et les feuilles.  Elle est caractérisée par des taches orangées ou brunes ressemblant à s’y méprendre à des taches de rouille. Lorsque les feuilles sont sérieusement atteintes, elles sèchent puis tombent au sol, c’est pourquoi il est judicieux de les ramasser et de les brûler au plus tard à la fin de l’automne car la rouille hiverne sur la partie inférieure des feuilles mortes et provoquera des contaminations primaires au début du printemps. Les végétaux seront de nouveau infectés, des amas de pustules feront leur apparition et se propageront. Elle s’installe même dans les pelouses et le gazon jaunit.

Traitement que l’on trouve dans le commerce :

Les produits fongicides à base de triforine, triadiméfon ou d’oxycarboxine lorsque de nombreuses feuilles sont atteintes par la rouille ; bien se reporter aux prescriptions indiquées sur l’emballage.

Traitement Bio à faire soi-même :

Décoction de prêle en prévention à 2 semaines d’intervalle en pulvérisation :

  • Pendant 8 jours environ, laisser macérer dans un seau en plastique 300g de feuilles fraîches avec 10 litres d’eau, puis filtrer et pulvériser aussitôt cette décoction.

La prêle s’utilise dès le printemps par chaleur modérée car la décoction n’agit pas par temps chaud. Celle-ci est très efficace contre l’oïdium et d’autres maladies cryptogamiques.

Conseils :

  • éliminer toutes les feuilles atteintes en les pinçant manuellement, les ramasser aussi au pied des plantes pour éviter la propagation,
  • supprimer les tiges ou rameaux portant des pustules et les brûler ou les mettre directement à   la déchetterie ou à la poubelle classique ; surtout ne pas les déposer dans votre composteur. C’est un travail de longue haleine mais si vous le faites quotidiennement il ne prend que quelques minutes et il est beaucoup plus écologique que les traitements chimiques,
  • concernant les pelouses, ramasser les feuilles des arbres, la tonte qu’on laisse au sol, ceci empêche l’aération correcte du sol, se munir d’un rouleau aérateur éventuellement pour résoudre ce problème, griffer le sol avec une fourche et s’aider d’un balai « éventail » pour ramasser la mousse en terrain ombragé.

Maladie des taches noires ou marssonina : quand et comment se manifeste-t-elle ?

Période : de la fin du printemps à la fin de l’automne.

Les symptômes de la maladie des taches noires

La maladie des taches noires se manifeste comme son nom l’indique par l’apparition de taches rondes brunes à noires sur les jeunes feuilles notamment sur celles des rosiers. Les feuilles sont de plus en plus tachetées, la surface des feuilles devient toute jaune et elles tombent précocement au sol. Cette maladie est due à un champignon et lorsqu’elle colonise les rosiers d’année en année elle arrive à les affaiblir sérieusement en se propageant également aux tiges. Cette maladie se manifeste dès le printemps par temps pluvieux. Si les feuilles malades ne sont pas ramassées à l’automne, la maladie des taches noires refera surface l’année suivante d’où l’importance de ramasser les feuilles atteintes.

Traitement que l’on trouve dans le commerce :

Un fongicide à base de cuivre, de myclobutanil ou de propioconazole. Le traitement doit être pulvérisé à 2 ou 3 semaines d’intervalle et plus si nécessaire.

Traitement Bio à faire soi-même :

Décoction de prêle diluée à 20 %

Faire tremper 1 kilo de prêle fraîche coupée au couteau avec 10 litres d’eau et faire bouillir pendant 30mn à feu doux. Laisser refroidir et infuser 12 h puis filtrer à l’aide d’une passoire ou d’un grand tissu. Pulvériser la préparation à raison de 1 litre de décoction pour 4 litres d’eau de pluie de préférence, celle-ci ne contenant pas de chlore. Pour améliorer l’efficacité, on peut y ajouter 1 cuillère de savon noir liquide.

Purin d’ortie dilué à 20 %

Faire macérer dans 10 litres d’eau 1 kilo d’orties (feuilles-fleurs-tiges) pendant environ 8 jours, filtrer puis vaporiser la préparation à raison de 2 litres d’eau + 8 litres de purin sur les plantes atteintes.

Pour que le purin d’ortie ne sente pas, il faut entreposer le seau en plastique contenant la macération à l’ombre, sans fermer le seau avec un couvercle ou avec des planches pour que les émanations de gaz s’échappent et remuer la préparation tous les jours ; celle-ci est enfin prête lorsque plus aucune bulle ne se forme à la surface.

Purin de consoude dilué à 10 %

Faire macérer dans 10 litres d’eau 1 kilo de consoude (feuilles-fleurs-tiges) hachées grossièrement pendant 8 à 10 jours, filtrer, pulvériser à raison de 1 litre d’eau + 9 litres de consoude.

Conseils :

  • en prévention, traiter dès le printemps toutes les 3 semaines,
  • aérer la terre au pied du rosier en binant légèrement, y répandre des orties fraîchement coupées et broyées, puis arroser de purin de consoude ; une vraie cure de santé pour le rosier qui sera à même de lutter contre le marssonina,
  • ne pas arroser sur les feuilles car l’eau favorise la prolifération et maintient cet état de fait,
  • ramasser les feuilles tombées et les brûler,
  • au moment de la taille, sectionner les parties atteintes des tiges, choisir des variétés résistantes à cette maladie, bien se renseigner avant de faire vos achats.




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